Relic Vault se présente avant tout comme un journal de terrain numérique pour les adeptes de la détection de métaux. Depuis la gestion des appareils — on y retrouve par exemple un Garrett ACE 150 répertorié avec sa date d'ajout — jusqu'à la consignation détaillée de chaque découverte avec photos, catégories et étiquettes, l'application couvre l'ensemble du cycle de la chasse. Une barre de navigation en bas de l'écran donne accès aux sections Accueil, Détecteurs, Journal, Collection et Profil, avec une hiérarchie d'information claire et des libellés explicites sur chaque élément.
Ce que l'on fait avec ses trouvailles
Chaque objet découvert peut être photographié sous plusieurs angles, classé par type — pièce de monnaie, autre — et qualifié par un état. L'application propose ensuite une analyse propulsée par intelligence artificielle : une section « AI Expertise » permet d'obtenir une estimation de valeur, une analyse historique et des conseils de conservation pour l'objet en question. Les statistiques personnelles (nombre de trouvailles, de sorties, de détecteurs enregistrés) sont visibles sur l'écran de profil, et les données peuvent être exportées ou effacées à la demande.
Une galerie de détectoristes légendaires
Une fonctionnalité originale enrichit l'expérience : des profils consacrés à des détectoristes célèbres. On peut ainsi consulter la biographie de Terry Herbert, à qui l'on doit la découverte du Staffordshire Hoard — l'un des trésors anglo-saxons les plus importants jamais mis au jour en Grande-Bretagne. Ses trouvailles notables y sont listées, des garnitures d'épée en or et grenat aux fragments de casque, en passant par une croix ornée. Ce volet éducatif est une idée bienvenue, même si l'on peut se demander si plusieurs profils de ce type sont disponibles ou s'il s'agit d'un contenu encore limité.
L'esthétique égyptienne — scarabée doré, masque de pharaon, ankh, tête d'Anubis — crée une atmosphère indéniablement soignée, mais la superposition de nombreux éléments décoratifs peut alourdir la lisibilité sur certains écrans, notamment pour les utilisateurs sensibles aux polices ornementales ou aux contrastes de couleurs.
Interface et accessibilité
- Palette dominante : jaune doré, orange brûlé, bleu profond et noir
- Texte clair sur fonds sombres, offrant un contraste généralement satisfaisant
- Les éléments interactifs sont de taille correcte, mais certaines interactions peuvent nécessiter une précision tactile importante
- Les nombreux visuels décoratifs pourraient poser des difficultés aux lecteurs d'écran